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Comment gérer vos contrats d’assurance-vie avec votre ISF ?

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Comment gérer vos contrats d’assurance-vie en cas de divorce

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L’assurance-vie est un support sur lequel j’ai souhaité très tôt capitaliser, d’une part il s’agit d’un placement dont je maîtrise les risques et par ailleurs, la fiscalité à laquelle est soumise ce produit est avantageuse. Le site m’a conseillé pour orienter mon portefeuille de la manière la plus astucieuse au regard de mon profil

Assurance vie

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Qu’est ce qu’une assurance vie

Le principe d’une assurance de vie est très simple. Avant tout chose, il faut savoir est que l’assurance vie est avant tout un contrat. Les acteurs de ce contrat sont :

L’assuré : ce n’est rien d’autre que celui sur qui les risque de décès repose. Avant tout il doit donné son consentement pour l’assurance.
Le souscripteur : c’est celui qui paye pour le contrat directement à la société. Il possède le droit de choisir celui qui encaissera le capital au décès de l’assuré.
Le bénéficiaire: C’est l’individu choisir par le souscripteur pour encaisser le capitale, mais uniquement en cas de décès. Dans le cas contraire le bénéficiaire n’est rien d’autre que le souscripteur. Un fois le contrat signé le souscripteur n’est plus en mesure de modifier la clause.

Les deux acteurs restants sont en occurrence l’assureur et le courtier.

Ce dernier sert d’intermédiaire entre le souscripteur et l’assureur.

Ainsi en échange d’une somme d’argent perçue entièrement ou par tranche par l’assureur, celui-ci s’engage à rentabilisé le souscripteur si celui-ci est vivant à la fin du contrat. Dans le cas où le souscripteur meurt, l’investissement de départ présent sur le contrat d’assurance vie y compris les plus value iront directement au bénéficiaire désigné par le souscripteur sur le contrat.

Lors de la signature du contrat d’assurance de vie le souscripteur a le droit de choisir sur quel support d’investissement il voudra verser son capital selon l’objectif.

Une chose importante est qu’il ne faut surtout pas confondre assurance de décès et assurance de vie. Beaucoup de gens on tendance à croire que l’un représente le synonyme de l’autre. Eh bien contrairement aux idées reçues, l’assurance vie n’a aucun lien avec l’assurance décès.

En effet l’assurance décès n’est rien d’autre qu’un contrat de prévoyance où l’objectif du souscripteur est d’assurer une protection à ses proches en cas d’un éventuel décès. L’assuré assure une prime annuelle ou directe non récupérable, ainsi à son décès, le bénéficiaire qu’il aurait choisi s’acquittera du capital.

Le montant de ce dernier est connu dès le départ. L’assurance de vie quand à elle, n’implique pas un fond perdu car quelque soit la l’état de l’adhérent (vivant ou mort) à l’issue du contrat, l’assureur se doit de lui remboursé le montant d’épargne qu’il a pu accumuler sur son contrat.

Par ailleurs beaucoup de gens ont peur de souscrire à une assurance vie car ils pensent que leur somme risque d’être de bloquer par l’assureur. Donc si vous avez besoin de financer un projet ou d’acheter une voiture ou même si vous vous retrouvez dans une période de chômage il est possible il existe des solutions comme le rachat que nous développerons plus loin.

Il existe plusieurs types d’assurance vie. Une assurance vie monosupports. Aussi désigné sur le nom d’assurance vie en euros, c’est une assurance où l’on épargne suivant un support unique en euros avec une garantie de rendement de la part de l’organisme gestionnaire.

Le statut de ce compte peu varié selon l’épargnant (fond sécurité, fond garanti etc. …). Ce dernier bénéficie donc des gains de l’année en cour c’est l’effet criquet, il n’y donc pas de perte de capitale. C’est en généralement un bon moyen pour financer ses propres projets à court terme.

Une assurance vie multisupports. Celle-ci est plus opportuniste. Elle permet la dynamisation du profil d’épargne grâce aux nombreuses opportunités de performance que les marchés financiers offrent. En d’autres termes, votre capital est investi sur différents types de support comme les unités de compte ou les euros.

L’épargnant à la possibilité de transférer partiellement son capital d’un support à l’autre grâce aux arbitrages. Les nouveaux supports peuvent être risqués ou sécuritaire. Il existe aussi les assurances en unité de compte et par contrat NSK.

Pourquoi souscrire à une assurance vie ?

Plusieurs raison nous poussent à souscrire à une assurance et ses raisons varient en fonction de chaque individu et de ses besoins. En générale voici quelques cas de figure qui doivent normalement vous amener chez un assureur pour faire un contrat d’assurance :

Préparer sa retraite : le but est d’épargner de l’argent pour mieux profiter de sa retraite au moment opportun avec un complément de revenus sous la forme d’un capital.

Vous bénéficiez de votre épargne sous forme de rachat total, partiel (que nous verrons plus loin), rachat partiel programmés, rente viagères et rentes réservés.

La transmission par anticipation de capital : c’est une option qui permet à l’épargnant d’avancer les frais liés aux besoins de ses enfant que ce soit en matière de financement des études, acquisition du permit de conduire et de logement, l’enfant pourra ainsi bien démarrer sa vie.

Tout cela grâce aux donations qu’il fera de son vivant. Parallèlement, cela permet aux héritiers d’échapper au coût des droits de succession.

Se constituer un capital bien solide : Grâce aux différents supports d’investissement dont vous avez le choix, vous pouvez en sortir gagnant en choisissant la bonne option. Et pour un rendement optimal il vaut mieux étendre la durée de contrat au moins sur une période de 8 ans.

Protection familiale : Quoi de mieux que de penser à protéger sa famille en cas de décès. L’assurance vie vous donne l’opportunité de mettre des sous de côté en cas de licenciement, invalidité, retraire anticipée ou simplement transmettre votre capitale en cas de décès. Et bien évidement l’assurance vous garantie une avance qui sera disponible à tout instant.

Financement des obsèques en avance : épargnez vos enfants ou vos proches des frais d’obsèques qui risquent de peser lourdement sur eux. Cela sera quand même sage de leur donner un coup de pousse malgré le fait que vous soyez plus là parmi eux.

Investir dans l’immobilier locatif : Vous pouvez bénéficier de l’option qui vous permet de faire un prêt avec remboursement à l’échéance qui sera associé à l’assurance vie.

Avantages fiscaux : Les plus values latentes ne sont pas soumises à l’impôts, les frais de succession sont drastiquement réduits.

Comment faire un versement sur une assurance vie ?

Le versement est également désigné sous le nom de prime ou cotisation. Il existe différents types de versement que vous pouvez effectuer sur votre assurance vie. Il s’agit du :

Versement unique : Le versement unique vous donne droit qu’à un seul versement lors que vous souscrivez au contrat. Par la suite aucun versement ne sera accepté, à moins que vous souscriviez à un nouveau contrat d’assurance vie.

Versement périodique : Les versements se feront à des dates bien précises avec un montant et une durée prédéfinies. En cas de non respect de ces termes du contrat, des sanctions sont automatiquement appliquées.

Vous vous retrouvez ainsi avec clôture de votre contrat suivie d’une pénalité de 5% sur le capital. Aussi vous verrez votre taux de rémunération prévue sur le contrat à la baisse.

Le point important dans cette assurance est que votre premier versement sert à rémunérer l’assureur, ainsi aucune fructification ne sera observée sur ce versement.

Versement libre : Celui est beaucoup plus conseiller dans le cas où il s’agit d’un individu pas trop dynamique dans ses actions financières. Aucune contrainte ne sera signée sur votre contrat et vous pouvez effectuer des versements à volonté.

Néanmoins pour votre premier versement, une somme de 100 euros en générale est exigée. Ce type de versement est plus utilisé d’ailleurs.
Les versements se font par tous les moyens de paiement classique, c’est-à-dire : en espèce, virement bancaire, prélèvement automatique, chèque postale ou bancaire.

Qu’est ce qu’un rachat partiel d’assurance vie ?

Contrairement au rachat total, le rachat partiel vous donne la possibilité de retirer une certaine partie de votre épargne sans clôturer votre contrat d’assurance vie.

Le principe est semblable à celui du livret d’épargne. Un minimum rachat est exigé selon les assureurs. La demande de rachat partiel se fait à tout moment du moment où il s’agit d’une assurance vie et que cela veut dire que votre somme n’est en aucun cas bloquée.

Cette demande se fait soit par courrier ou simplement en ligne, suite à cela la somme vous sera versée dans un bref délai dans votre compte bancaire. Mais pour les virements internationaux les rachats partiels en ligne ne peu se faire.

Comment bien choisir son assurance vie ?

Il n’est pas facile de confier son argent à n’importe qui ou à n’importe qu’elle organisme sans s’assurer de leur fiabilité. Et cela est particulièrement compliqué.

Néanmoins il existe certains aspects à analyser avant de s’engager. Il s’agit du ratio de marge de solvabilité et de la provision pour participation aux excédents.

Vous pouvez avoir accès à ces informations directement sur le rapport annuel de l’établissement.

En effet le montant de la provision pour participation aux excédents vous permet de savoir si l’assureur est mesure de faire preuve d’une performance acceptable même en cas d’années catastrophiques sur les marchés financiers.

Une petite astuce : la provision est d’autant plus importante que le résultat de l’entreprise augmente. Quant au ratio de marge de solvabilité, donne une idée sur la marge de sécurité dont dispose l’assureur pour respecter ses engagements.

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